Créateurs d’avenir : protégeons l‘environnement et le climat

Nous devons appliquer rapidement l'accord de Paris de façon cohérente. Pour y parvenir, nous avons besoin d'un objectif ambitieux de réduction des émissions de CO2 au niveau national. A l'étranger, il faut s'assurer que les émissions soient compensées selon des standards de qualité. Des mesures efficaces s'imposent. Outre les bâtiments, le trafic routier et aérien doit entrer dans l’équation. La transition écologique est possible et c'est une grande opportunité pour notre économie. Notre pays doit devenir un des leaders mondiaux de la protection du climat et des technologies propres.

1. Notre pays joue un rôle de pionnier en matière de politique climatique

 

Nous devons appliquer rapidement l'accord de Paris de façon cohérente. Pour y parvenir, nous avons besoin d'un objectif ambitieux de réduction des émissions de CO2 au niveau national. A l'étranger, il faut s'assurer que les émissions soient compensées selon des standards de qualité. Des mesures efficaces s'imposent. Outre les bâtiments, le trafic routier et aérien doit entrer dans l’équation. La transition écologique est possible et c'est une grande opportunité pour notre économie. Notre pays doit devenir un des leaders mondiaux de la protection du climat et des technologies propres.

2. Notre pays doit devenir le numéro un des sites de Cleantech

 

Avec la stratégie énergétique, nous avons décidé la sortie de l’énergie nucléaire et une décentralisation de l’approvisionnement énergétique sur la base de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables. Et avec une loi sur le CO2 efficace, nous apporterons une autre contribution importante pour la protection du climat. Ces lois, mises en œuvre de manière intelligente, représentent de grandes opportunités pour notre économie.

 

Nous pouvons atteindre cet objectif si nous appliquons rapidement le passage du système de subventions au système d’incitations. Ce changement rendrait beaucoup de subventions et de régulations obsolètes. Nous gaspillons toujours beaucoup d’énergie sans en avoir besoin parce qu’elle ne coûte pas assez. Et c’est en dépit du fait que le kilowattheure économisé et toujours la solution la plus précieuse et la plus efficace, car chaque kilowattheure doit être produit, transporté et stocké. Un prix de l’énergie respectant le principe du pollueur-payeur rendrait les mesures d’efficacité énergétique enfin rentables et les solutions en matière de Cleantech seront enfin appliquées. Les investissements dans les énergies renouvelables sont déjà plus efficaces sur le plan économique aujourd’hui si on implique tous les coûts de l’énergie fossile.

 

C’est encore plus vrai pour l’énergie nucléaire. Et ce sera le passage qui doit s’imposer d’urgence pour une mobilité plus écologique grâce aux justes incitations. Si l’économie suisse mise sur le secteur Cleantech, le développement d’une vaste branche exportatrice nouvelle en sera le résultat, car le monde entier doit appliquer l’accord de Paris sur le climat. La Suisse doit devenir renouvelable, et cela est logique d'un point de vue écologique et économique.

Nous pouvons atteindre cet objectif si nous appliquons rapidement le passage du système de subventions au système d’incitations. Ce changement rendrait beaucoup de subventions et de régulations obsolètes. Nous gaspillons toujours beaucoup d’énergie sans en avoir besoin parce qu’elle ne coûte pas assez. Et c’est en dépit du fait que le kilowattheure économisé et toujours la solution la plus précieuse et la plus efficace, car chaque kilowattheure doit être produit, transporté et stocké. Un prix de l’énergie respectant le principe du pollueur-payeur rendrait les mesures d’efficacité énergétique enfin rentables et les solutions en matière de Cleantech seront enfin appliquées. Les investissements dans les énergies renouvelables sont déjà plus efficaces sur le plan économique aujourd’hui si on implique tous les coûts de l’énergie fossile.

 

C’est encore plus vrai pour l’énergie nucléaire. Et ce sera le passage qui doit s’imposer d’urgence pour une mobilité plus écologique grâce aux justes incitations. Si l’économie suisse mise sur le secteur Cleantech, le développement d’une vaste branche exportatrice nouvelle en sera le résultat, car le monde entier doit appliquer l’accord de Paris sur le climat. La Suisse doit devenir renouvelable, et cela est logique d'un point de vue écologique et économique.

3. Notre pays protège les ressources naturelles et la biodiversité

 

La biodiversité et la qualité de l’eau sont menacées dans toute la Suisse. Aujourd'hui, nous subventionnons la pollution de l'eau potable, des sols, la destruction de la biodiversité et les moyens de subsistance des agriculteurs eux-mêmes. Cela ne peut pas continuer. Ces mauvaises incitations dans le domaine de l’agriculture doivent enfin être éliminées. Tout d'abord en luttant contre l’accumulation de substances nocives dans notre environnement (azote, ammoniac) et l'utilisation excessive de pesticides. Un renoncement aux mesures nécessaires à cette fin met en péril notre eau potable et la biodiversité. Une modification fondamentale de la politique actuelle s’impose d’urgence pour la prochaine législature.

 

La Confédération ne devra plus continuer à subventionner l’utilisation des pesticides, mais au contraire exclure l'utilisation de pesticides à risque élevé par le rajustement des paiements directs. Il faut également une réduction de 30% des émissions d'azote d'ici 10 ans – si l'industrie ne se met pas d’accord, il faudra atteindre cet objectif par une taxe incitative sur les importations d'aliments pour animaux. Nous présenterons cette demande cette semaine à la Commission économique du Conseil national en tant que contre-proposition réalisable à l'initiative pour une eau potable propre.

 

Ce sont des approches libérales bien adaptées à la protection de l'eau potable, du sol, des insectes et des oiseaux. Ce qu'il faut, c'est une contre-proposition efficace ou tout autre soutien à l'Initiative sur l'eau potable.